Pollution aux particules fines : peut-on faire confiance aux mesures des microcapteurs ?


les AZA subversifs

The Conversation, le 9 juillet 2017

Les capteurs distribués en 2016 dans le cadre du projet Ambassad’air pour équiper les habitants de Rennes. Damien Meyer/AFP

Nathalie Redon, IMT Lille Douai – Institut Mines-Télécom

En mai dernier, la mairie de Paris a lancé « Pollutrack » : une flotte de microcapteurs placés sur le toit de véhicules roulant dans la capitale pour mesurer la quantité de particules fines dans l’air en temps réel. Un an plus tôt, c’était Rennes qui proposait aux habitants d’évaluer la qualité de l’air à l’aide de capteurs individuels.

En France, depuis quelques années, de fortes concentrations en particules fines sont régulièrement observées et la pollution de l’air est devenue une préoccupation sanitaire majeure. En France, 48 000 décès prématurés lui sont attribués chaque année.

L’hiver 2017 constitue à ce propos un parfait exemple avec des teneurs journalières pouvant atteindre par endroit les 100µg/m

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