Combien de maux, combien d’années de vie en bonne santé perdues, combien de mort-e-s, combien de silence ? 


Entre les lignes entre les mots

nicolino-empoisonnementuniverselLe livre commence comme un conte. L’auteur nous parle des mondes oniriques, du temps très long, d’anaconda, de crêpe Suzette, de matière gazeuse, de milliards de collision, d’allumette, de curiosité…

Puis ce sera le temps des alchimistes, de la transmutation, Al-kîmiyâ, Bolos, Thomas d’Aquin, Paracelse, « Toutes les choses sont poison, et rien n’est poison ; seule la dose détermine ce qui n’est pas poison », Lavoisier et d’autres…

Le conte se transforme en thriller, gris, noir, de plus en plus noir. Comme l’indique Fabrice Nicolino, la chrysalide devint industrie. La recherche devient inséparable de l’industrie de la mort.

Développement du capitalisme, développement de la chimie de synthèse. Les mondes s’ouvrent, au moins dans les cerveaux des scientifiques vers le Progrès, avec un grand P. Synthèse de l’urée, mauvéine, Irénée du Pont de Nemours, la poudre et la guerre de Sécession, DuPont, le TNT, « Le grand massacre est un multiplicateur…

View original post 1 231 mots de plus

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s